วันอาทิตย์ที่ 16 มีนาคม พ.ศ. 2551

MPEG-1/2 Audio Layer 3

Le MPEG-1/2 Audio Layer 3, plus connu sous son abréviation de MP3, est la spécification sonore du standard MPEG-1, du Moving Picture Experts Group (MPEG). C'est un algorithme de compression audio (voir aussi codec) capable de réduire drastiquement la quantité de données nécessaire pour restituer de l'audio, mais qui, pour l'auditeur, ressemble à une reproduction du son original non compressé, c'est-à-dire avec perte de qualité sonore significative mais acceptable pour l'oreille humaine. L'extension de nom de fichier est .mp3 et le type MIME est audio/mpeg[1]. Ce type de fichier est appelé « fichier MP3 ».
Un fichier MP3 n'est soumis à aucune
mesure technique de protection (cf. gestion numérique des droits).

Historique

Le codage MPEG-1/2 Layer 2 est né avec le projet Digital Audio Broadcasting (radio numérique DAB) qui fut lancé par le Deutsche Luft und Raumfahrt. Ce projet a été financé par l'Union européenne, et faisait partie du programme de recherche EUREKA, plus connu sous le nom de EU-147.
Le projet EU-147 exista de
1987 à 1994. En 1991, deux formats étaient disponibles :
-
MUSICAM (Masking pattern adapted Universal Subband Coding And Multiplexing), basé sur un pur codage psycho-acoustique et un banc de filtres adaptés aux sons de type percussifs ;
-
ASPEC (Adaptive Spectral Perceptual Entropy Coding), qui introduisait la technologie de codage entropique.
Le format Musicam conçu par le
CCETT, Philips et l'IRT fut choisi par l'ISO MPEG Audio dirigé par Hans-Georg Mussman en raison de sa structuration modulaire en plusieurs couches de codage [Layers], sa simplicité de mise en œuvre côté décodeur et sa grande tolérance aux erreurs de transmission.
À la demande de Hans-Georg Mussman, un groupe de travail regroupant
Leon Van de Kerkhof (Philips), Yves-François Dehery (TDF-CCETT), Karlheinz Brandenburg (Fraunhofer-Gesellschaft) reprit des idées de Musicam et d'ASPEC, ajouta de nouveaux outils technologiques et créa le format MP3 (Layer III ou couche III), conçu pour être de même qualité à 128 kbit/s que le MP2 à 192 kbit/s.
La norme ISO MPEG Audio avec ses trois couches de codage Layer I, Layer II (Musicam), Layer III (.MP3) fut achevée officiellement en
1992 et constitua la première partie du MPEG-1, le premier travail du groupe MPEG, groupe à l'origine de la norme internationale ISO/CEI 11172-3, publiée en 1993. Le travail sur l'audio MPEG se termina en 1994 et constitua la seconde partie (MPEG-2) de la norme internationale ISO/CEI 13818-3, publiée pour la première fois en 1995.
Les équipes de normalisation procédèrent à de nombreux tests subjectifs en double aveugle sur de nombreux matériaux sonores pour déterminer le niveau de compression approprié pour les diverses couches de l'algorithme. On a notamment utilisé Tom's Diner, la chanson de
Suzanne Vega comme séquence de test pour l'algorithme de compression du MP3. Cette chanson a été choisie à cause de sa finesse et de sa simplicité, qui facilite la détection des imperfections du codec.

Utilisation

Ce format populaire de compression audio permet une compression approximative de 1:4 à 1:12. Un fichier audio occupe ainsi quatre à douze fois moins d'espace une fois compressé au format MP3. La réduction de taille facilite le téléchargement et le stockage de données musicales sur un support numérique, tel qu'un disque dur ou une mémoire flash.
Il a également été largement mis en oeuvre en diffusion numérique dans les récepteurs
T-DMB Radio dont la spécification a été adoptée par l'ETSI en 2005. En effet le MP3 appartient à la même famille de norme MPEG Audio que le MP2 utilisé en radiodiffusion numérique (TNT et T-DMB Radio). Un simple transcodage binaire du format MP2 audio diffusé au format MP3 enregistré est réalisé dans les terminaux T-DMB, autorisant ainsi la mise sur le marché de terminaux baladeurs/récepteurs audionumériques.

Étiquettes

Outre le fait de stocker la musique de façon très compacte tout en conservant une qualité acceptable, le MP3 apporte une fonctionnalité rarement présente sur les formats audio qui l'ont précédé : les métadonnées (données sur les données). En clair, le fichier MP3 ne contient pas seulement la musique mais peut également apporter des informations sur celles-ci (telles que l'interprète, le titre, le nom de l'album, la pochette, les paroles ou du karaoké). Ces informations sont stockées sous forme d’étiquettes (tag en anglais) dont il existe plusieurs versions.
Le format MP3 initial ne permettait pas de stocker des étiquettes, tout au plus, il permettait de préciser certains paramètres
binaires comme le fait que le morceau soit protégé ou non par copyright ou le fait qu'il s'agisse d'un original ou d'une copie.
Les étiquettes MP3 sont enregistrées au format
ID3 (version 1 ou 2).

Licence

Bien que le MP3 soit souvent perçu par l'utilisateur final comme une technologie gratuite (car il peut en effet coder ou décoder sa musique de manière tout à fait légale pour peu que l'enregistrement original lui appartienne ou qu'il soit une copie à usage privé), cette technologie fait l'objet d'une licence.
L'algorithme « MPEG-1 Layer 3 » décrit dans les standards
ISO/CEI IS 11172-3 et ISO/CEI IS 13818-3 est soumis à des redevances (droits commerciaux) à Philips (entreprise néerlandaise), TDF (entreprise française), France Télécom (entreprise française), IRT (entreprise allemande), Fraunhofer IIS (entreprise allemande) et Thomson pour toute utilisation ou implantation physique (notamment sur les baladeurs MP3).

Environnement Windows

Lorsqu'on dispose d'un CD audio et d'un lecteur CD sur un ordinateur sous Windows, il suffit d'insérer le CD et de le lire avec le Lecteur Windows Media intégré au système d'exploitation. En cliquant sur l'onglet "Extraire", on peut très facilement transformer les fichiers audio du CD. Néanmoins, le Lecteur Windows Media est réglé par défaut pour extraire les fichiers dans WMA. Sous les premières versions de lecteur, il fallait installer un codec externe pour encoder en MP3. Depuis la version pour Windows XP, l'encodeur est intégré au lecteur, mais il faut le forcer dans le menu Outils/Options, onglet Extraire la musique, et passer outre le message d'avertissement sur les défauts de l'encodage MP3 !
Il existe des logiciels plus spécialisés offrant plus d'options et une meilleure qualité (grâce à l'encodeur
LAME) tels que CDex ou EAC. Le logiciel iTunes offre de nombreuses possibilités de conversion d'un format à un autre.

วันศุกร์ที่ 7 มีนาคม พ.ศ. 2551

Ordinateur

Un ordinateur est une machine informatique. C'est un ensemble de circuits électroniques permettant de manipuler des données sous forme binaire, ou bits. Cette machine permet de traiter des informations selon des séquences d'instructions prédéfinies ou programmes. Elle interagit avec l'environnement grâce à des périphériques (écran, clavier, modem...).
Historique
Le mot ordinateur fut introduit par IBM France en 1955. François Girard, alors responsable du service publicité de l'entreprise, eut l'idée de consulter son ancien professeur de lettres à Paris, Jacques Perret, afin de lui demander de proposer un mot caractérisant le mieux possible ce que l'on appelait vulgairement un calculateur (traduction littérale du mot anglais « computer »). Ce dernier proposa « ordinateur », un mot tombé en désuétude désignant anciennement un ordonnateur, voire la notion d'ordre ecclésiastique dans l'église catholique (ordinant). Notons que le professeur suggéra plus précisément « ordinatrice électronique », le féminin ayant pu permettre, selon lui, de mieux distinguer l'usage religieux de l'usage comptable du mot.Peu avant la seconde guerre mondiale apparurent les premières calculatrices électromécaniques, construites selon des idées de Babbage. Les machines furent vite supplantées par les premiers calculateurs électroniques, nettement plus performants.
Le premier ordinateur fonctionnant en langage binaire fut le
Colossus, conçu lors de la 2e guerre mondiale. A la fin de la guerre, il fut démonté et caché à cause de son importance stratégique. L'ENIAC, son homologue américain créé en 1945, fut donc considéré pendant plusieurs années comme le premier ordinateur, avant
que l'existence du vieillissant Colossus fut révélée.
Fonctionnement d’un ordinateur
Parmi toutes les machines inventées par l'homme, l'ordinateur est celle qui se rapproche le plus du concept anthropologique suivant :
Organe d'entrée. Organe de traitement de l'information. Organe de sortie
Chez l'homme les organes d'entrée sont les cinq sens, l'organe de traitement est l'esprit (le cerveau) dont les logiciels sont l'apprentissage avec des mises à jour constantes en cours de vie, puis les organes de sortie sont les membres (action physique et/ou la parole, l'écriture, les réflexes, etc. (pour les ordinateurs modernes il va de soi que les organes d'entrée sont divers (tactile, reconnaissance vocale etc.) cela ne change rien à l'anthropomorphisme de ces matériels tant la possibilité de recueil de l'information par l'homme est immense (avec un avantage non négligeable) « l'auto » pensée.

Éclaté d'un ordinateur.
Les
techniques utilisées pour fabriquer ces machines ont énormément changé depuis les années 1940 et sont devenues une technologie (c’est-à-dire un ensemble industriel organisé autour de techniques) à part entière depuis les années 70. Beaucoup utilisent encore les concepts définis par John von Neumann, bien que cette architecture soit en régression : les programmes ne se modifient plus guère eux-mêmes (ce qui serait considéré comme une mauvaise pratique de programmation), et le matériel prend en compte cette nouvelle donne en séparant aujourd'hui nettement le stockage des instructions et des données, y compris dans les caches.
UAL et UC
L’unité arithmétique et logique ou UAL est l’élément qui réalise les opérations élémentaires (additions, soustractions, etc.), les opérateurs logiques (ET, OU, NI, etc.) et les opérations de comparaison (par exemple la comparaison d’égalité entre deux zones de mémoire). C’est l’UAL qui effectue les calculs de l’ordinateur.
L’unité de contrôle prend ses instructions dans la mémoire. Celles-ci lui indiquent ce qu’elle doit ordonner à l’UAL et, comment elle devra éventuellement agir selon les résultats que celle-ci lui fournira. Une fois l’opération terminée, l’unité de contrôle passe soit à l’instruction suivante, soit à une autre instruction à laquelle le programme lui ordonne de se brancher.
L'unité de contrôle facilite la communication entre l'unité arithmétique et logique, la mémoire ainsi que les périphériques. Il gère la plupart de l'exécution des instructions dans l'ordinateur.
Mémoire
Au sein du système, la mémoire peut être décrite comme une suite de cellules numérotées contenant chacune une petite quantité d’informations. Cette information peut servir à indiquer à l’ordinateur ce qu’il doit faire (instructions) ou contenir des données à traiter. Dans la plupart des architectures, c'est la même mémoire qui est utilisée pour les deux fonctions. Dans les calculateurs massivement parallèles, on admet même que des instructions de programmes soient substituées à d’autres en cours d’opération lorsque cela se traduit par une plus grande efficacité. Cette pratique était jadis courante, mais les impératifs de lisibilité du génie logiciel l'ont fait régresser, hormis dans ce cas particulier, depuis plusieurs décennies.
Cette mémoire peut être récrite autant de fois que nécessaire. La taille de chacun des blocs de mémoire ainsi que la technologie utilisée ont varié selon les coûts et les besoins : 8 bits pour les télécommunications, 12 bits pour l’instrumentation (DEC) et 60 bits pour de gros calculateurs scientifiques (Control Data). Un consensus a fini par se réaliser autour de l’
octet comme unité adressable et d’instructions sur format de 4 ou 8 octets.
Dans tous les cas de figure, l'
octet reste adressable, ce qui simplifie l'écriture des programmes.
Les techniques utilisées pour la réalisation des mémoires ont compris des relais électromécaniques, des tubes au mercure au sein desquels étaient générées des ondes acoustiques, des
transistors individuels, des tores de ferrite et enfin des circuits intégrés incluant des millions de transistors.
Entrées-Sorties
Les dispositifs d’entrée/sortie permettent à l’ordinateur de communiquer avec l’extérieur. Le nombre de ces dispositifs est très important, du clavier à l’écran.
Le point commun entre tous les
périphériques d’entrée est qu’ils convertissent l’information qu’ils récupèrent de l’extérieur en données compréhensibles par l’ordinateur. À l’inverse, les périphériques de sortie décodent l’information fournie par l’ordinateur afin de la rendre utilisable par l’utilisateur.
Instructions
Les instructions que l’ordinateur peut comprendre ne sont pas celles du langage humain. Le matériel sait juste exécuter un nombre limité d’instructions bien définies. Des instructions typiques comprises par un ordinateur sont « copier le contenu de la cellule 123 et le placer dans la cellule 456 », « ajouter le contenu de la cellule 321 à celui de la cellule 654 et placer le résultat dans la cellule 777 » et « si le contenu de la cellule 999 vaut 0, exécuter l’instruction à la cellule 345 ». Mais la plupart des instructions se composent de deux zones : l’une indiquant quoi faire, qu’on nomme le code opération, et l’autre indiquant où le faire, qu’on nomme opérande.
Au sein de l’ordinateur, les instructions correspondent à des codes - le code pour une copie étant par exemple 001. L’ensemble d’instructions qu’un ordinateur supporte se nomme son langage machine, langage qui est une succession de chiffres
binaires, car les instructions et données qui sont comprises par le CPU sont constituées uniquement de 0 (zéro) et de 1 (un). 0 = Le courant électrique ne passe pas. 1 = Le courant électrique passe.
En général, les programmeurs n’utilisent plus ce type de langage, mais passent par ce que l’on appelle un
langage de haut niveau qui est ensuite transformé en langage binaire par un programme dédié (interpréteur ou compilateur selon les besoins). Les programmes ainsi obtenus sont des programmes compilés compréhensibles par l'ordinateur dans son langage natif.
Certains
langages de programmation, comme l’assembleur sont dits langages de bas niveau car les instructions qu’ils utilisent sont très proches de celles de l’ordinateur. Les programmes écrits dans ces langages sont ainsi très dépendants de la plateforme pour laquelle ils ont été développés. Le langage C, beaucoup plus facile à relire que l’assembleur, permet donc aux programmeurs d’être plus productifs. Pour cette raison, on l’a vu de plus en plus utilisé à mesure que les coûts du matériel diminuaient et que les salaires horaires des programmeurs augmentaient.
Logiciels
Les logiciels informatiques sont de larges listes d’instructions données à un ordinateur. De nombreux programmes contiennent des millions d’instructions, effectuées pour certaines de manière répétitive. Un ordinateur personnel de 2006 exécute plusieurs milliards d’instructions par seconde.
Depuis le milieu des
années 1960, des ordinateurs et des systèmes conçus à cette fin permettaient d’exécuter plusieurs programmes simultanément. Cette possibilité est appelée multitâche. C’est le cas de tous les ordinateurs et systèmes aujourd’hui.
En réalité, le processeur n’exécute qu’un programme à la fois, passant de l’un à l’autre chaque fois que nécessaire. Si la rapidité du processeur est suffisamment grande par rapport au nombre de tâches à exécuter, l’utilisateur aura l’impression d’une exécution simultanée des programmes. Les priorités associées aux différents programmes sont, en général, gérées par le
système d'exploitation.

วันอังคารที่ 19 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2551

Cyclone tropical
En météorologie, un cyclone tropical est un type de cyclone (dépression) qui prend forme dans les océans de la zone intertropicale. Structurellement, un cyclone tropical est une large zone de nuages orageux en rotation autour de son centre et accompagné de forts vents. On peut les classer dans la catégorie des systèmes convectifs de méso-échelle puisqu'ils ont un diamètre inférieur à une dépression classique, dite synoptique, et que leur source d'énergie principale est le dégagement de chaleur latente causé par la condensation de vapeur d'eau en altitude dans leurs orages. On peut ainsi considérer le cyclone tropical comme une machine thermique, au sens de la thermodynamique.
L'importance de la condensation comme source principale d'énergie différencie les cyclones tropicaux des autres phénomènes météorologiques, comme les dépressions des latitudes moyennes, qui puisent leur énergie plutôt dans les
gradients de température préexistants dans l'atmosphère. Pour conserver la source d'énergie de sa machine thermodynamique, un cyclone tropical doit demeurer au-dessus de l'eau chaude, qui lui apporte l'humidité atmosphérique nécessaire. Les forts vents et la pression atmosphérique réduite au sein du cyclone stimulent l'évaporation, ce qui entretient le phénomène.
Le dégagement de chaleur latente dans les niveaux supérieurs de la tempête élève la température à l'intérieur du cyclone de 15 à 20
°C au-dessus de la température ambiante dans la troposphère à l'extérieur du cyclone. Pour cette raison, on dit des cyclones tropicaux qu'ils sont des tempêtes à « noyau chaud ». Notons toutefois que ce noyau chaud n'est présent qu'en altitude - la zone touchée par le cyclone à la surface est habituellement plus froide de quelques degrés par rapport à la normale, en raison des nuages et de la précipitation.

Catégories



On utilise une échelle de 1 à 5 pour catégoriser les ouragans selon la force de leur vent, selon l'échelle de Saffir-Simpson. Un ouragan de catégorie 1 a les vents les plus faibles, alors qu'un ouragan de catégorie 5 est le plus intense. Cette classification est relative, car des cyclones de catégories inférieures peuvent tout de même causer des dommages supérieurs à ceux des catégories supérieures, selon l'endroit frappé et les dangers qu'elles provoquent. En fait, les tempêtes tropicales peuvent elles aussi causer de graves dommages et des pertes de vies, surtout en raison des inondations.
Le
National Hurricane Center (le centre de prévision des cyclones tropicaux aux États-Unis) classifie les ouragans de catégorie 3 et plus comme étant des ouragans majeurs. Le Joint Typhoon Warning Center classifie les typhons dont les vents atteignent au moins 150 mi/h (241 km/h) comme étant des super typhons.
La définition de vents soutenus recommandée par l'OMM est une moyenne de dix minutes. Cette définition est adoptée par la plupart des pays. Toutefois, quelques pays utilisent des définitions différentes : les États-Unis, par exemple, définissent les vents soutenus en vertu d'une moyenne d'une minute, mesurée à 10 mètres au-dessus de la surface.
Les ingrédients d'un cyclone tropical incluent une perturbation météorologique pré-existante, des mers tropicales chaudes, de l'humidité, et des vents relativement faibles en altitude. Si les conditions requises persistent suffisamment longtemps, elles peuvent se combiner pour produire les vents violents, les vagues incroyables, les pluies torrentielles, et les
inondations qui sont associées à ce phénomène.
Il existe une contrepartie polaire au cyclone tropical, appelé le
cyclone polaire, dont l'extrême est la dépression polaire.
Baptême des cyclones
Le fait de donner un prénom aux cyclones tropicaux remonte à plus de deux siècles (XVIIIe). Cela répond à un besoin de différencier chaque événement des précédents. Ainsi les Espagnols donnaient au cyclone le nom du saint patron du jour. Les ouragans ayant frappé Porto Rico, le 13 septembre 1876 puis 1928, s'appellent tous les deux San Felipe. Le dernier avait frappé la veille la Guadeloupe et reste appelé le "Grand Cyclone" de 1928.
L'armée américaine, du début du
XXe siècle jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, avait l'habitude d'utiliser l'alphabet phonétique des transmissions militaires avec l'année. En 1949, ce système fut officialisé dans l'Atlantique Nord. Mais au bout de trois années, en 1953, la liste répétitive fut remplacée par une autre liste utilisant, comme souvent dans l'armée, des prénoms exclusivement féminins. En 1954, la liste précédente fut reprise, mais il fut décidé de changer de liste chaque année.
Depuis
1979, suite aux critiques des mouvements féministes, les cyclones tropicaux sont baptisés avec des prénoms alternativement masculins et féminins. Un principe de cycles fut aussi établi. Basé sur 6 ans et six listes, les années paires débutent par un prénom masculin et impaires un prénom féminin. Ainsi la liste de 2000 est la même que celle de 1994 ; la liste de 2001 reprend celles de 1989 et 1995.
Mais lors de graves cyclones, les noms de ces derniers sont supprimés de la liste et remplacés afin de ne pas choquer la population en lui rappelant de trop mauvais souvenirs. Ainsi, dans la liste
2004, Matthew a remplacé le nom de Mitch. L'Ouragan Mitch tua environ 18 000 personnes dans l'Amérique Centrale en 1998. Les prénoms sont des prénoms en anglais, espagnol et français.
Les six listes prévoient 21 prénoms courants de A à W mais sans Q ni U, plutôt pauvres en prénoms. Ensuite, il est prévu d'utiliser les lettres grecques. En
2005, année de record avec 27 cyclones, la liste fut totalement utilisée jusqu'à Wilma, puis jusqu'à la lettre grecque Zeta.
Lieux de formation
Presque tous les cyclones tropicaux se forment à moins de 30° de l'équateur et 87% se forment à moins de 20° de celui-ci. Comme la force de Coriolis donne aux cyclones leur rotation initiale, ceux-ci se forment rarement à moins de 10° de l'équateur (la composante horizontale de la force de Coriolis est nulle à l'équateur) La formation d'un cyclone tropical à l'intérieur de cette limite est toutefois possible si une autre source de rotation initiale se manifeste. Ces conditions sont extrêmement rares et de telles tempêtes se forment, croit-on, moins d'une fois par siècle.
La plupart des cyclones tropicaux se forment dans une bande d'orages tropicaux qui encercle le globe terrestre, et qu'on appelle la
zone de convergence intertropicale (ZCIT).
De par le monde, il se forme en moyenne 80 cyclones tropicaux par année.
Cyclone tropical

วันอังคารที่ 12 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2551

Saint-Valentin



Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d'amour ainsi que des roses rouges qui sont l'emblème de la passion.
À l'origine fête de l'
Église catholique, le jour de la Saint-Valentin n'aurait pas été associé avec l'amour romantique avant le haut Moyen Âge. La fête est maintenant associée plus étroitement à l'échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu'un cœur ou un Cupidon ailé.
À l'envoi de billets au XIXe siècle a succédé l'échange de cartes de vœux. On estime qu'environ un milliard de ces cartes sont expédiées chaque année à l'occasion de la Saint Valentin, chiffre battu seulement par le nombre de cartes échangées lors des fêtes de
Noël. On estime aussi que 85% de ces cartes sont achetées par des femmes.

Les fêtes de la fertilité du mois de février

L'association du milieu du mois de février avec l'amour et la fertilité date de l'antiquité. Dans le calendrier de l'Athènes antique, la période de mi-janvier à mi-février était le mois de Gamélion, consacré au mariage sacré de Zeus et de Héra.
Dans la
Rome antique, le jour du 15 février était nommé les lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fertilité, que l'on représente vêtu de peaux de chèvre. Les prêtres de Lupercus sacrifiaient des chèvres au dieu et, après avoir bu du vin, ils couraient dans les rues de Rome a moitié nu et touchaient les passants en tenant des morceaux de peau de chèvre à la main. Les jeunes femmes s'approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l'accouchement. Cette solennité païenne honorait Junon, déesse romaine des femmes et du mariage, ainsi que Pan, le dieu de la nature.

Le rapprochement entre la Saint-Valentin et l'amour courtois n'est mentionné dans aucune histoire ancienne et est considéré par des historiens comme une légende. Il existe une légende selon laquelle la fête de la Saint-Valentin a été créée pour contrecarrer la pratique des lupercales par les jeunes amoureux qui dessinaient leurs noms sur une urne. Mais cette pratique n'est citée dans aucune source écrite de l'époque.
Le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non des couples. Le jour de la fête, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leurs villages et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent (définition des lupercales)
[réf. souhaitée]. À l'issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l'année. Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l'expansion des villages.Cette pratique laissait libre cours à beaucoup de tricheries de la part de couples officieux ainsi que des hommes qui visaient une jeune fille en particulier et notamment « la plus belle du village », très courtisée.

La Saint-Valentin dans les pays non occidentaux

En Chine et à Taiwan, depuis les années 1980, la Saint-Valentin connait une popularité importante, notamment chez les jeunes, qui génère diverses activités commerciales. À part la Saint-Valentin, il existe une fête traditionnelle, le Qi Qiao Jie, pour les amoureux provenant d'une légende ancienne, dont la date est le 7 du septième mois du calendrier lunaire.
Au
Japon, cette pratique a été a une époque une obligation pour beaucoup de femmes, notamment les employées de bureau, qui devaient offrir des chocolats à tous leurs collègues masculins, parfois à un coût très élevé (ces chocolats etaient d'ailleurs appelés "Giri Choco", c’est-à-dire "chocolats d'obligation"). Le 14 mars est appelé white day (le jour blanc) , c'est un phénomène commercial créé au Japon et repris par la Coree du Sud, Taiwan et Hong Kong. A cette date les hommes sont censés offrir un linge (ou autre present) blanc à celles qui leur ont offert des chocolats. La jeune fille peut exiger à cette occasion un présent dont la valeur est trois fois supérieure à la valeur des chocolats offerts un mois plus tôt.
La Saint-Valentin s'est popularisée également en
Inde, au Pakistan et jusqu'en Arabie saoudite, provoquant l'hostilité de certains groupes opposés à cette influence « occidentale ».
Au Brésil, on ne parle pas de St-Valentin mais de "dia dos namorados" (jour des amoureux) fêté non pas le 14 février mais le 12 juin.

วันพฤหัสบดีที่ 31 มกราคม พ.ศ. 2551

Géographie de Madagascar
L'île de Madagascar, située dans l'océan Indien à 400 km à l'est des côtes africaines, est le territoire qu'occupe la république de Madagascar. Le canal du Mozambique la sépare du continent.
L’
île de Madagascar s’est séparée du continent africain il y a environ 165 millions d'années, en raison de la dérive des continents. Elle peut être divisée en cinq région géographiques: la côte est, le massif Tsaratanana, les hauts plateaux du centre, la côte ouest et le sud-ouest. Les altitudes maximales longent la côte est.
S'étirant sur 1 600 km du nord au sud et sur 600 d'ouest en est, l'île offre les paysages les plus variés. Au nord-est, ce ne sont que forêts humides et luxuriantes, où poussent à foison un lillier d'espèces d'orchidées, dont la vanille, mais aussi diverses lianes fleuries, des caféiers, bananiers, girofliers, poivriers et litchis. Ces forêts offrent un contraste saisissant avec les paysages du grand sud, qui ressemblent au bush d'Afrique australe et se résument en savanes sèches et broussailles revêches. Seules taches de couleur - et de vie - à émerger de ce morne paysage ocre monochrome : les tombeaux, ornés de fresques représentant le métier ou les circonstances de la mort du défunt. Entre ces paysages extrêmes, il y a les Hautes Terres centrales. De
Fianarantsoa à Tananarive, ce ne sont que rizières en terrasses, sculptées dans les collines, et dotées d'ingénieux systèmes d'irrigation.
Climat
Le climat est tropical le long de la côte, tempéré à l’intérieur des terres et aride dans le sud. L’alizé du sud-est généré par l’anticyclone de l’océan Indien, qui se déplace au gré des saisons, domine le régime climatique de l’île. Madagascar connaît deux saisons: une saison chaude et humide de novembre à avril, puis une saison sèche, plus fraîche, de mai à octobre. Les climats sont cependant très variés selon l’altitude et la situation par rapport aux vents dominants. La côte est, exposée directement aux alizés, reçoit les plus importantes précipitations avec 3'500 mm par année. Les cyclones, provenants des Mascareignes, y sont fréquents pendant la saison des pluies. Le centre, isolé de l’alizé par le Massif d'Andringitra, est nettement plus sec et, en raison de l’altitude, plus frais. Les précipitations à Antananarivo atteignent 1'400 mm. au cours de la saison sèche, les nuits peuvent êtres très fraîches mais le gel est rare – il est par contre plus fréquent aux altitudes supérieures. À cette période, le ciel des plaines entourant la capitale est considéré comme parmi les plus clairs du monde. La côte ouest est encore plus sèche car l’alizé y a perdu une grande partie de son humidité. Le sud-est et le sud sont semi-désertiques. Toliara ne reçoit que 300 mm de précipitations par année.
Sol
Madagascar est parfois surnommé «la grande île rouge» à cause de ses sols gorgés de latérite. Les sols rouges sont prépondérants dans les hauts plateaux du centre. Une bande étroite d’alluvions longe la côte Est et les embouchures des fleuves. À l’ouest, on trouve un mélange d’argile, de sable et de calcaire.
Faune et flore
La rareté et le caractère unique de nombreuses espèces animales et végétales de l’île lui a souvent valu d’être qualifiée de «monde à part». Ces caractéristiques sont supposées refléter les origines de Madagascar, isolée depuis plusieurs millions d’années du supercontinent Gondwana auquel elle était précédemment rattachée. Ainsi, certaines plantes telles que l’arbre du voyageur se rencontrent à Madagascar et en Amérique du Sud, mais pas en Afrique. De nombreuses espèces typiquement africaines, en particulier les grands mammifères comme l’éléphant, le rhinocéros, la girafe, le zèbre et l’antilope, ou encore les animaux de proie comme le lion et le léopard, sont inconnus à Madagascar, tout comme les serpents venimeux qui peuplent le continent. S’il est certain que la plupart des espèces indigènes sont d’origine africaine ou sud-américaine, l’isolement a pu permettre à des espèces ailleurs éteintes d’y survivre et favoriser l’apparition de nouvelles espèces uniques. Ainsi, tous les mammifères terrestres indigènes – soit 66 espèces – sont uniques à Madagascar.
Autrefois, l’île était couverte de forêts qui furent remplacées par des
rizières, surtout sur les hauts plateaux du centre. La forêt tropicale est maintenant concentrée sur les flancs montagneux bordant la côte est, du massif Tsaratamana au nord au Tolagnaro au sud. Une végétation secondaire faite d’arbres du voyageur, de rafia et de baobabs a succédé à la forêt originelle sur les côtes de l’est et au nord. La végétation des plateaux centraux et de la côte ouest est principalement composée de prairies, de steppes et de savane.
La forêt tropicale abrite un grand nombre d’espèces végétales uniques. Le pays compte environ 900 espèces d’orchidées. Les
mangues, bananes, noix de coco, la vanille ainsi que d’autres plantes tropicales poussent facilement le long des côtes. L’eucalyptus, importé d’Australie, est également répandu.
Le bois et le
charbon extraits des forêts fournissent 80% des besoins nationaux en combustible. En 1990, la Banque mondiale initia un programme environnemental visant à intensifier la culture du pin et de l’eucalyptus pour satisfaire la demande en bois combustible.
Ressources naturelles
Les ressources naturelles de Madagascar sont le graphite, la chromite, le charbon, la bauxite, le sel, le quartz, le sable bitumineux, le mica ainsi que plusieurs pierres semi-précieuses. La pêche est développée et l’île possède un potentiel pour l’énergie hydraulique.
En
2001, les terres cultivées étaient estimées à 5,07%, dont 1,03% portaient des cultures permanentes. La culture sur brûlis a fait reculer la forêt, qui couvre actuellement 26% de la surface de l’île.
La majorité de la population vit de l’
agriculture de subsistance, principalement de la culture du riz et de l’élevage. Le secteur industriel est restreint, mais tend à se développer.
Problèmes environnementaux
Madagascar souffre actuellement de l’érosion due à la déforestation et aux pâturages intensifs, de désertification et de la pollution des eaux de surface. Plusieurs espèces végétales et animales, uniques au monde, sont en danger de disparition. Les cyclones sont régulièrement la cause d’inondation dans les régions côtières.

วันพุธที่ 23 มกราคม พ.ศ. 2551

ศิลป์ พีระศรี
ศาสตราจารย์ ศิลป์ พีระศรี (15 กันยายน พ.ศ. 2435-14 พฤษภาคม พ.ศ. 2505) เดิมชื่อ คอร์ราโด เฟโรชี - Corrado Feroci ชาวอิตาลีสัญชาติไทย เป็นปูชนียบุคคลคนหนึ่งของไทย โดยได้สร้างคุณูปการในทางศิลปะจนเป็นที่รู้จักกว้างขวาง ทั้งยังเป็นผู้ก่อตั้ง และครูสอนศิลปะในมหาวิทยาลัยศิลปากร จนเป็นที่รักใคร่และนับถือทั้งในหมู่ศิษย์และอาจารย์ และได้รับการยกย่องเป็นปูชนียบุคคลของมหาวิทยาลัยแห่งนี้ มีผลงานที่โดดเด่นหลายอย่างในประเทศไทย ได้แก่ พระราชานุสาวรีย์ของสมเด็จพระมงกุฎเกล้าเจ้าอยู่หัว ที่สวนลุมพินี และ อนุสาวรีย์ท้าวสุรนารี
ประวัติ
ศาสตราจารย์ ศิลป์ พีระศรี เกิดเมื่อวันที่ 15 กันยายน พ.ศ. 2435 ในเขตซานโจวันนี (San Giovanni) เมืองฟลอเรนซ์ ประเทศอิตาลี บิดาชื่อ นาย Artudo Feroci และมารดาชื่อนาง Santina Feroci เมื่ออายุ 23 ปี สามารถสอบผ่านเป็นศาสตราจารย์ จากราชวิทยาลัยศิลปแห่งนครฟลอเรนซ์ (The Royal Academy of Art of Florence)
ปี
พ.ศ. 2441 ได้เข้าศึกษาในระดับชั้นประถม หลักสูตร 5 ปี หลังจากจบหลักสูตร จึงเข้าศึกษาต่อในโรงเรียนระดับมัธยมอีก 5 ปี หลังจากนั้นจึงเข้าศึกษาทางด้านศิลปะในโรงเรียนราชวิทยาลัยศิลปะ แห่งนครฟลอเรนซ์ จบหลักสูตรวิชาช่าง 7 ปีในขณะที่มีอายุ 23 ปีและได้รับประกาศนียบัตรช่างปั้นช่างเขียน ซึ่งต่อมาได้สอบคัดเลือกรับปริญญาบัตรเป็นศาสตราจารย์มีความรอบรู้ทางด้านประวัติศาสตร์ศิลป์วิจารณ์ศิลป์และปรัชญาโดยเฉพาะมีความสามารถทางด้านศิลปะแขนงประติมากรรมและจิตรกรรม
ปี
พ.ศ. 2466 ท่านได้ชนะการประกวดการออกแบบเหรียญเงินตราสยามที่จัดขึ้นในยุโรป ด้วยเหตุนี้จึงเดินสู่แผ่นดินสยามเพื่อเข้ามารับราชการเป็นช่างปั้นประจำกรมศิลปากร ในรัชสมัย พระบาทสมเด็จพระมงกุฎเกล้าเจ้าอยู่หัว เมื่อวันที่ 14 มกราคม พ.ศ. 2466 ได้รับการแต่งตั้งให้เป็นอาจารย์สอนวิชาช่างปั้นหล่อ แผนกศิลปากร สถานแห่งราชบัณฑิตสภา
ในสมัย
สงครามโลกครั้งที่ 2 พ.ศ. 2485 ประเทศอิตาลียอมพ่ายแพ้แก่ฝ่ายสัมพันธมิตร ชาวอิตาเลียน ในประเทศไทยตกเป็นเชลยของ ประเทศเยอรมนี กับ ญี่ปุ่น แต่รัฐบาลไทยขอควบคุมตัวท่านศาสตราจารย์ คอร์ราโด เฟโรจี ไว้เอง และ หลวงวิจิตรวาทการ ได้ดำเนินการทำเรื่องราวขอโอนสัญชาติจากอิตาเลียนมาเป็นสัญชาติไทย โดยเปลี่ยนชื่อของท่านให้มาเป็น "นายศิลป์ พีระศรี" เพื่อคุ้มครองท่านไว้ ไม่ต้องไปถูกเกณฑ์เป็นเชลยศึกให้สร้าง ทางรถไฟสายมรณะ และ สะพานข้ามแม่น้ำแคว เมืองกาญจนบุรี
ศาสตราจารย์ศิลป์ พีระศรี ได้เริ่มวางหลักสูตรวิชาจิตรกรรมและประติมากรรมขึ้นในระยะเริ่มแรกชื่อ "
โรงเรียนประณีตศิลปกรรม" ต่อมาเปลี่ยนชื่อเป็น"โรงเรียนศิลปากรแผนกช่าง" และในปีพ.ศ. 2485กรมศิลปากรได้แยกจากกระทรวงศึกษาธิการไปขึ้นอยู่กับสำนักนายกรัฐมนตรีและรัฐบาลในขณะนั้นโดย ฯพณฯจอมพลป.พิบูลสงคราม นายกรัฐมนตรีตระหนักถึงความสำคัญของศิลปะว่าเป็นวัฒนธรรมที่สำคัญยิ่งสาขาหนึ่งของชาติ จึงได้มีคำสั่งให้ อธิบดีกรมศิลปากร ในขณะนั้นคือ พระยาอนุมานราชธน ดำเนินการปรับปรุงหลักสูตร และ ตรา พระราชบัญญัติ ยกฐานะโรงเรียนศิลปากรขึ้นเป็น มหาวิทยาลัยศิลปากร มีคณะจิตรกรรมประติมากรรม เป็นคณะวิชาเดียวของมหาวิทยาลัยศิลปากรเปิดสอนเพียง 2 สาขาวิชาคือ สาขา จิตรกรรม และสาขา ประติมากรรม โดยมี ศาสตราจารย์ ศิลป์ พีระศรีเป็นผู้อำนวยการสอนและดำรงตำแหน่งคณบดี คนแรก
ศาสตราจารย์ศิลป์ พีระศรี ได้รับมอบหมายจากรัฐบาลไทยให้ออกแบบปั้นและควบคุมการหล่อพระราชนุสาวรีย์ และอนุสาวรีย์สำคัญของประเทศไทย โดยการปั้นต้นแบบสำหรับ
พระปฐมบรมราชานุสรณ์ ตั้งแต่ปี พ.ศ. 2472 - 2477 อนุสาวรีย์ท้าวสุรนารี พ.ศ. 2484 พระราชานุสาวรีย์ของสมเด็จพระมงกุฎเกล้าเจ้าอยู่หัว สวนลุมพินี และการออกแบบพระพุทธรูปปางลีลา ประธานพุทธมณฑล
ศาสตราจารย์ศิลป์ พีระศรี ถึงแก่กรรมที่
โรงพยาบาลศิริราช เมื่อวันที่ 14 พฤษภาคม พ.ศ. 2505 รวมสิริอายุได้ 69 ปี 7เดือน 29 วัน